L’ESPÈCE HUMAINE

Plaque d'or embarqué dans les sondes Voyager
Plaque d’or embarqué dans les sondes Voyager

L’espèce humaine, cette merveilleuse machine biologique dont l’esprit ne trouve aucun autre équivalent (jusqu’à preuve du contraire) sur Terre. Notre espèce est si Fantastique (fantastique aussi) que des milliards d’entre nous disent que nous sommes faits à l’image… de Dieu !

La création d'Adam - Chapelle Sixtine - par Michel-Ange
La création d’Adam – Chapelle Sixtine – par Michel-Ange

Si l’humain est fait à l’image de son créateur, alors les espèces intelligentes de science-fiction que nous créons par notre imagination fertile sont faits à notre image.

Alors suffirait-il de regarder ceux que nous avons engendrés par l’esprit pour contempler non pas la face de Dieu mais au moins la copie de son image ?

Après tout, parmi cette engeance abondante, beaucoup s’avèrent être plus puissantes que les Hommes, plus résistantes, plus habiles, plus intelligente et plus sages aussi… (ou carrément diabolique, je vous l’accorde).

Est-ce une projection de notre part divine ou une projection de nos idéaux ou autres fantasmes ? Peu importe la réponse car tous autant que nous sommes, nous aimerions tellement que cette engeance fantastique et quasiment sans faiblesse soit l’étape suivante de notre évolution. Nous sommes insatisfaits de ce que nous sommes et de notre condition. On s’identifie aisément aux héros mais encore bien mieux si ce sont des super-héros (toujours prêt à sauver l’humanité d’elle-même).

Oui, nous devrions vouloir nous améliorer mais pas changer de condition, car après tout, nous sommes des créateurs en puissance nous aussi, à notre niveau.

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SCIENCE-FICTION #SF

 

Quand je dis SF, à mon grand désespoir, peu de personnes comprennent. Lorsque je rectifie par Science-fiction, ça va beaucoup mieux.

Mais il y a souvent confusion. Il ne faut pas, en effet, la confondre avec la Fantasy ou le Fantastique même si tous les trois obligent le lecteur (et le spectateur) à faire preuve d’ouverture d’esprit et d’imagination particulière pour se projeter avec aise dans le monde surréaliste qu’on lui propose.

Qu’est-ce qui les différencient donc ?

Si je me concentre bien fort pour me rappeler mes cours de français qui faisaient référence à ces genres littéraires et cinématographiques, je dirai que le Fantastique se caractérise par la brusque irruption d’événements surnaturels dans un décor réaliste identique à celui dans lequel nous vivons. A ce titre, les films d’horreurs sont Fantastique (mais pas fantastiques, vous me direz, pour les moins courageux d’entre nous). Lisez le Horla de Maupassant, c’est du Fantastique (horreur quand même).

La Fantasy fait intervenir, quant à elle, la magie dans un monde souvent proche de l’époque médiévale occidentale et de son bestiaire fantastique (sorcières, elfes, dragons, licornes et autres créatures magiques).

La SF dans tout cela ?

Eh bien, elle explore notre monde tel qu’il pourrait évoluer dans le futur, tel qu’il aurait pu être si un événement du passé est modifié ou rajouté, tel qu’il peut l’être dans une réalité alternative (monde parallèle).

Aussi, les auteurs de Science-fiction, qui sont forcément des mordus de sciences (ou s’y intéressent fortement), se plaisent à détailler, parfois à l’extrême (j’espère que ce n’est pas mon cas ^^) tous les aspects techniques des théories et technologies présentées.

Normalement, la SF ne devrait jamais faire intervenir la magie comme la Fantasy car tout est explicable par des théorèmes, postulats et démonstrations scientifiques; et elle ne devrait jamais faire intervenir non plus l’étonnement des protagonistes face au futurisme (comme pourrait le faire le Fantastique).

Malheureusement (ou heureusement), rien n’est jamais ni tout blanc, ni tout noir, et moi-même je fais intervenir à petites doses magie et étonnement dans la Conspiration des Colombes. C’est vrai, je vous l’accorde, je ne suis pas puriste, juste biologiste.

La S.F. est mon coup de cœur N°1

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THEOMACHIE

http://indiaopines.com/ghatotkacha-warrior-kurukshetra-war/

La THEOMACHIE (issue du grec qui signifie « combat contre les dieux« ) ou plutôt devrais-je dire les THEOMACHIES sont des guerres totales et globales.

A l’instar des guerres mythologiques tel que la Titanomachie ou le Mahabharatales puissances mises en jeu sont si cataclysmiques qu’elles paraissent à nos yeux de simples humains être le déchirement des cieux. Les armes utilisées sont si puissantes et destructrices qu’elles perturbent l’ordre du cosmos (vaporisation de planètes, dislocation d’étoiles…).

Les théomachies sont totales car toutes les ressources disponibles sont mises à contribution pour le soutien de l’effort de guerre et l’anéantissement des ennemis. Toute l’économie est dirigée dans ce seul et même but. L’énergie, les matières premières et les industries pour les transformer, les technologies pour améliorer ce qui a été transformé, les services (santé, éducation…), tout doit servir l’idéologie pour gagner la théomachie par la destruction pure et simple de l’autre.

Les théomachies ont une autre particularité: en plus d’être totale, elles sont globales au point que les lignes de front peuvent être distantes de plusieurs centaines de milliers de parsecs. Elles ne sont donc pas planétaires (mondiales) ou interplanétaires mais galactiques voire inter-dimensionnelles.

Les nations et peuples belligérants, hautement avancés technologiquement, se livrent des batailles si agressives et acharnées qu’au moins l’un d’entre eux succombe à l’extinction avant la fin des hostilités.

Il y a eu 3 théomachies, la dernière a eu lieu il y a 73 500 ans. Peut-être que le signal Enigma annonce l’aube d’une 4e ?

Mass Effect 3 – Bataille Spatiale Finale (VF)

STAR WARS – LE REVEIL DE LA FORCE

http://marvelll.fr/semaine-marvelll-2014-s52-bonne-annee-2015/star-wars-7-the-force-awakens-poster-by-rampantimaginationa/
Fan art pour le film Star Wars 7: Le Réveil de la Force réalisé par J.J. Abrams, d’après un scénario de Lawrence Kasdan, avec Harrison Ford, Carrie Fisher, Mark Hamill, Anthony Daniels, Kenny Baker, Peter Mayhew, Oscar Isaac, Adam Driver, Domhnall Gleeson, Daisy Ridley, John Boyega et Andy Serkis.

Oui ! Je réponds un grand OUI ! J’avoue tout, j’étais obligé d’avoir un coup de cœur pour le prochain Star Wars. Peut-être pas pour le film que je n’ai pas encore vu (sortie nationale en France le 18 décembre 2015) mais au moins pour le dernier teaser.

En tant que fan de SF, il était évident que je ne pouvais plus faire semblant plus longtemps d’ignorer le prochain volet de la saga du space opera le plus célèbre de l’histoire du cinéma. C’est une saga sans précédent qui réussit à attirer les non-adeptes du genre et à fédérer autant de génération en même temps (le premier Star Wars – Un Nouvel Espoir est sorti en 1977, il y a donc 38 ans !).

Aussi, je souhaite tirer mon chapeau (ou lever mon verre) à Disney qui est, semble-t-il, parvenu à relever le défi de la continuité des six premiers épisodes (un grand merci au Jedi Georges Lucas), en innovant la saga tout en respectant l’esprit. Mais surtout, sans tomber dans les travers du « trop beau, trop gentil » de la marque aux grandes oreilles.

Je n’ai qu’une chose à dire pour terminer: rendez-vous dans les salles obscures à partir du 18 décembre 2015 pour retrouver Chewie, revoir les vols du Faucon Millenium et découvrir les nouveaux protagonistes de la Force et de son Côté Obscur.

Patient donc, je serai !

Que la force soit avec vous !

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19558260&cfilm=215097.html

 

article: Star Wars le Jour J

article: Star Wars (après la sortie)

LES ORIXANS

Que savons-nous exactement des ORIXANS ?

Pictures With All The Orishas | Orishas Poster Photograph by James C Lewis - Yoruba African Orishas ...:

Bien peu de choses en réalité. Peut-être que leur existence passée est à rapprocher des Orixas (ou Orishas), les divinités de la mythologie et des croyances des anciens habitants de l’actuel Nigéria (Togo et Bénin), croyances qui se sont répandues dans le nouveau monde avec l’arrivée des esclaves (le candomblé en Amérique du Sud, le vaudou à Haïti…).

Quoi qu’il en soit, cette race humaine, car il s’agit bien d’humains (et non de dieux et déesses), ont créé une super-civilisation hyper-avancée technologiquement, s’étendant à travers plusieurs galaxies du multivers, il y a plus de 73 500 ans.

Comment est-ce possible, me direz-vous, alors même que les recherches archéologiques démontrent que notre humanité émergeait à peine des grottes à cette époque.

Eh bien, ça ne devient plus impossible si cette race humaine hyper-évoluée avait débarqué d’une réalité alternative dans lequel la chronologie de leur histoire est légèrement décalé par rapport à l’autre (disons d’un bon millions d’année ou peut-être moins) leur laissant le temps d’atteindre ce niveau.

Mais au fait, si ce sont des humains, pourquoi semble-t-il si différents de nous ? Plus grands, plus forts, plus résistants, lumineux… La clé ? la technologie. L’ingénierie génétique et biologique leur étaient manifestement d’une simplicité infantile. Tout comme bien d’autres choses qui nous paraissent impensable aujourd’hui, théorique ou balbutiant (je pense à la physique en particulier).

Les ORIXANS sont donc ces anciens dieux, Asgardiens, Olympiens, divinités de l’Antique Egypte et l’Antique Chine en passant par celles des amérindiens.

Je répondrais donc à la question « que savons-nous exactement des Orixans » par:

vous en saurez plus en lisant les prochains chapitres !

Bonne lecture ^^

http://www.futura-sciences.com1024 × 768Recherche par image La galaxie d’Andromède. Il s’agit de la galaxie la plus proche

CHAPITRE 11: ORSINO SOMBOLI

Orsino Somboli était un homme de taille moyenne. Assez trapu, le haut du crâne dégarni et avec de petits yeux tirés qui lui donnait un air de fouine. Il avait pourtant une assez grande prestance. Il racontait qu’il était d’origine italienne et aimait prendre parfois un faux accent du pays pour amadouer ses pairs. Ce n’était pas un homme désagréable, il était même de très bonne compagnie surtout quand il était accompagné de jolies jeune femmes. Malgré son physique qui n’était pas spécialement attrayant, sa réputation le précédait et il était connu pour avoir fait tourner la tête de nombreuses femmes. Mais à présent, il arborait une alliance à son annulaire gauche qui témoignait qu’il était bel et bien marié. Sur la table de son bureau impeccablement bien rangé était posé le cadre photo de sa petite famille : une femme magnifique à la chevelure rousse flamboyante qui avait l’air bien plus jeune que lui. Elle tenait un gros bébé tout blond et tout potelé qui souriait avec ses deux petites dents de lait. Sûr de lui et intelligent, nul doute qu’il avait également misé sur son élégance et son bagou pour obtenir tout ce qu’il possédait et arriver à la place qu’il occupait.

Il était debout face à la fenêtre qui s’ouvrait sur la nuit noire. Seules les quelques étoiles du ciel, la lumière jaune de sa petite lampe de bureau et l’écran large de son ordinateur venaient éclairer ponctuellement ce décor sombre. Son bureau, celui de la direction générale d’Hexagon Industries, était au 6eme et dernier étage d’un immeuble de verre moderne, de forme pyramidale et à base hexagonale.

Dans la même pièce que lui, à peine visible dans la pénombre, un homme au visage banal, fluet et grand, un mouchoir blanc à la main semblait attendre de lui des instructions. C’était le même homme qui avait abordé et effrayé Agnès quelques jours plus tôt et le même homme qui avait récupéré le petit paquet en carton d’Heinrich.

L’écran informatique était ouvert sur une page où l’on pouvait voir la photo d’Agnès. Elle était accompagnée de tas d’information à son sujet et le mot « alerte », écrit en gros et en rouge, qui clignotait. Orsino s’adressa à une pieuvre téléphonique :

– Docteur Strofimenkov ? Vous êtes toujours là ?

A plusieurs milliers de kilomètre de là, Agnès était resté muette au bout de son téléphone portable. Elle finit par répondre, se demandant toujours s’il s’agissait d’un canular :

– Oui, je suis toujours là, Monsieur Somboli. Je suis, comment dire, surprise par tout ce que je viens d’apprendre et tout cela est tellement soudain…

– Je comprends. Ne vous inquiétez pas, sachez que nous sommes tous passé par là, y compris moi-même.

– Ah ? Ah bon ?

Elle ne savait pas quoi dire d’autres. Elle ne savait pas quelle question posée, elle en avait tellement.

– Docteur, je pense qu’il est tard pour vous comme pour moi-même. Je voulais juste vous souhaitez en personne la bonne arrivée dans notre compagnie. Vous le désirez toujours, n’est-ce pas ?

Elle répondit « oui » précipitamment.

– Parfait, j’en suis heureux ! Nous reprendrons tout cela demain et toutes vos questions trouveront leur réponses très rapidement, vous verrez. Bonne nuit Docteur, reposez-vous bien, vous en aurez besoin.

– Heu Merci, vous aussi Monsieur Somboli.

La communication s’interrompit laissant Agnès seule face à elle-même et à toutes ses interrogations.

Dans le bureau de la direction, une voix, qui articulait exagérément les mots, résonna :

– Est-ce que j’ai réussi, Monsieur ?

– Mon cher Gasper, vous avez échoué. Mais si cela peut vous consolez, vous m’avez fait gagné un pari.

– Mais elle a accepté la proposition, rétorqua-t-il.

– Oui, mais pas le lendemain de votre désastreuse intervention.

Orsino souriait à l’homme qui avait une mine triste :

– Mais ne vous en faites pas, cela ne gâche en rien le fait que vous êtes un spécimen unique.

– Un spécimen, monsieur ?

– Un homme unique, pardon ! Corrigea-t-il.

La bouche de l’androïde fit une drôle de moue. En réalité, c’était sa manière d’exprimer son contentement.

– Vous souhaitez aller la chercher à l’aéroport demain ?

– Oh non, Monsieur. Le terrain, c’est fini pour moi. Elle a voulu m’éperonner avec un coupe-papier vous savez. Mais je ferai le nécessaire pour qu’elle arrive ici sans qu’elle n’ait à se soucier de quoi que ce soit. Et puis de toute façon, je dois revoir le détective pour lui rendre son paquet. Nous avons presque pu en retirer tout ce dont nous voulions savoir.

Orsino éclata de rire :

– Bien, je peux aller dormir sur mes deux oreilles, vous êtes diablement efficace. Bonne nuit Gasper. Je ne vous sers pas la main.

– Non, monsieur, vous êtes plein de microbes.

Orsino riait de bon cœur en sortant de son bureau. « Mon dieu ! Sacré personnage ». Il était précédé de Gasper, l’androïde phobique au mouchoir blanc.

ALIEN NATION, FUTUR IMMEDIAT (LOS ANGELES 1991)

Il existe un film génialissime qui a été décliné en série et en film télévisée et qui est tombé à mon grand dam dans l’oubli total. ALIEN NATION est un chef d’œuvre de science-fiction au même titre que BABYLON 5, ou encore mieux V (les visiteurs) (l’ancienne génération bien évidemment) dont je ferai sûrement prochainement un article « coup de cœur ».

Je n’ai encore jamais rencontré (bon je suis jeune encore) parmi mes amis, famille ou nouvelles connaissance, quelqu’un qui connaisse de près ou de loin ALIEN NATION. Même parmi les fans de SF. (S’il vous plait, ceux qui connaissent, levez la main, je me sentirai moins seul !)

Et pourtant, il y a tous les ingrédients d’un bon film (ou série) de SF : une fiction qui tient la route, de la science futuriste et de l’exobiologie. Quoi demander de plus ? On s’attache aux personnages, on vit leur joie, leur déception, on comprend la discrimination dont ils sont victimes et on est révolté. On en vient à vouloir, en tout cas c’est mon cas, qu’un vaisseau d’extraterrestres d’esclaves s’échoue sur Terre pour découvrir ces êtres étranges qui boivent du lait caillé comme si c’était de l’alcool, ces êtres étranges qui ont deux cœurs, ont une force surhumaine, ou qui craignent mortellement le contact de l’eau de mer.

Il aborde les thèmes de l’intégration, des couples mixtes, du racisme… et pourtant ces nouveaux arrivants (les newcomers comme ils sont appelés dans la version original) ne sont pas si différents de nous, au-delà de leur aspect biologique et physiologique (imaginez, les mâles portent la grossesse les derniers mois, un peu comme les hippocampes). Certains sont bons, d’autres mauvais, les adolescents traversent leur crise habituel, certains deviennent médecins alors que d’autres sont condamnés à se prostituer dans les bas quartiers de L.A.

Alors surtout, si vous avez l’occasion de voir ALIEN NATION, dites m’en des nouvelles. Je ne doute absolument pas que vous tombiez fan. Et je vous rassure, même si ça date de la fin des années 80, ça a très bien vieillit et tous les thèmes sont pile dans l’actualité.

Alors série club ou RTL9, remettez la saga, ça nous manque !

PROTEO FORCE 10

 

Vous aimez les bonnes BD ? Vous êtes fan de science-fiction ? Vous êtes avide de connaissances scientifiques ? Alors Proteo Force 10 est fait pour vous !

C’est mon coup de cœur depuis l’enfance. J’ai lu presque tous les volumes et appris beaucoup de choses en lisant cette encyclopédie ludique.

Je n’ai jamais compris pourquoi il n’y avait jamais eu d’adaptation ni en dessin animé, ni en film. Si le cinéma français veut faire un blockbuster SF à l’américaine à partir d’une BD bien française, c’est le moment de sauter sur l’occasion. Avis aux réalisateurs (je pense à Leterrier ou Besson… par exemple…s’il me lise…ahahahah).

Alors qui est ce Proteo Force 10 ?

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c’est l’histoire d’un professeur de génie qui crée un androïde qui s’est fait posséder par le dieu polymorphe Protée dont le pouvoir est de se transformer à volonté en ce qu’il veut, capacité que Protéo a bien évidemment hérité, pourvu qu’il voit la personne ou l’objet qu’il veut copier au moins une fois.

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On suit donc les aventures fantastiques de Protéo et de ses compagnons, à travers l’espace, sur terre, dans l’infiniment petit… On voyage dans pratiquement tous les domaines de la science: de l’astronomie à la médecine en passant par l’informatique et j’en passe.

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Il ne vous reste plus qu’à vous procurer le premier tome pour vous laissez embarquer et me dire ce que vous en pensez.

Bonne lecture ! 🙂

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CHAPITRE 10: VASSILI PATINE

Heinrich était retourné dans son bureau à Lyon. Il avait interrogé la famille, les autres amis de Pélagie Dekker sans avoir plus de succès qu’avec le petit ami de la jeune fille.

Cependant, il avait eu en sa possession un objet de la plus grande importance pour son enquête : le téléphone portable de Pélagie. C’était une pièce à conviction capitale mais il fallait respecter les procédures pour pouvoir en tirer toutes les infos afin que les preuves, s’il en trouvait, ne soient pas rejetées par la cour de justice pour vice de procédure.

Il réfléchissait. Il se disait qu’il ne pouvait pas attendre et de toutes manières, si jamais il réussissait à coincer ces mystérieux kidnappeurs, ils ne seraient jugés par aucune cour d’aucune nation de la Terre. L’homme à l’accent italien qu’il avait régulièrement au téléphone pour rendre compte de ses avancées dans l’enquête, lui avait bien fait comprendre que ces criminels devaient lui être livrés. Il avait accepté malgré son intégrité et son statut d’inspecteur d’Interpol. Pourquoi ? Parce que cet homme à l’accent italien lui avait appris des choses que jamais il n’aurait pu croire leur existence. Des choses si extraordinaires qu’elles bouleverseraient à jamais le monde. Aussi, avait-il compris parfaitement les enjeux de cette affaire, et mentait délibérément à ses supérieurs en travaillant à leur insu pour une mystérieuse organisation dont le logo était un hexagone et dont le chef n’était autre que cet homme à l’accent italien.

Une voix le tira de ses réflexions :

– Alors détective, qu’est-ce qui vous arrive ? Vous semblez soucieux.

C’était l’homme qui était en Belgique et qui l’avait prévenu de l’enlèvement de Pélagie Dekker. Il était rentré dans son bureau mais l’esprit absorbé d’Heinrich l’avait empêché de s’en rendre compte.

– Vous avez raison. J’ai un terrible dilemme.

– Lequel ? Peut-être que je pourrais vous aider.

Hélas, il ne pouvait rien dire. Il lui répondit juste :

– Ne vous inquiétez pas pour cela, je saurai trouver une solution à mon problème.

– Si vous le dites.

Heinrich prit une profonde respiration comme pour se débarrasser de ses pensées qui le tracassaient et demanda à son interlocuteur :

– Est-ce que vous avez d’autres nouvelles ? Des indices qui nous auraient échappé ?

– Eh bien peut-être… dit-il d’un ton détaché.

– Peut-être ? Vous m’intéressez, dites-moi tout.

– Nos correspondants de Corée du Sud ont retrouvé… du sang.

– Oui, celle de la victime. Nous le savons déjà ça.

– L’analyse ADN a montré qu’il y avait deux types de sang distinct.

– Comment ça ?! s’exclama-il.

– La victime et l’autre personne ont le même groupe sanguin. C’est pour cela qu’ils n’ont pas su tout de suite qu’il y avait non pas une personne qui avait saigné mais deux. Et en plus, les quantités de sang du suspect étaient beaucoup plus faibles. Ils ont eu beaucoup de chance de trouver cet ADN étranger à l’état de trace.

– Incroyable ! s’enthousiasma-t-il. Heureusement que ce jeune coréen s’est défendu. Il nous offre là une chance inespéré d’avancer dans l’enquête.

– Mon cher détective ce n’est pas le plus incroyable. Est-ce que vous êtes bien assis ?…

Heinrich attendait que son collègue parle, mais il ne disait rien, attendant lui-même que ce dernier lui dise qu’il était bien assis et de continuer. Il perdit patience et se leva d’un coup comme s’il était prêt à bondir sur son collègue pour lui extirper les informations. Il cria :

– Parlez, bon sang !

– L’ADN étranger est dans notre fichier, dit-il précipitamment.

Van Holmen n’en pouvait plus. Il s’approcha de son collègue, il le dépassait d’au moins deux têtes. Il chuchota presque :

– Qui est-ce ? Je veux son nom…

– Vassili Patine. Un gars sortit de nulle part qui a été arrêté il y a quelques années près de Vladivostok pour trafic d’antiquité.

– On n’arrête pas et on ne fiche pas les gens parce qu’ils vendent au marché noir des antiquités. Il y autre chose, n’est-ce pas ?

– C’est vrai sauf quand on tue comme un professionnel pour avoir des antiquités qui ne sont pas reconnus comme telles par la communauté scientifique, il y a de quoi se poser des questions.

– Un ancien du KGB ?

– la manière de tuer ne correspond pas aux agents du KGB. Toutes les vitimes avaient semblé mourir de mort naturelle. Mais comme je vous le dis, Vassili Patine est un homme sans passé. Ce n’est peut-être même pas son vrai nom. Aucune trace de l’individu avant son arrestation.

– Attendez une minute… s’il a été arrêté il y a quelques années pour meurtre, il est censé être, à l’heure qu’il est, dans une prison. Pourquoi son sang se serait retrouvé dans une petite ville de Corée du Sud ? Et pourquoi, il passerait de trafic d’objets à des enlèvements sans réclamer de rançon ? Quelqu’un l’a fait sortir ? Il s’est évadé ?

– Vassili Patine a été libéré quelques jours avant l’enlèvement du jeune coréen. Son avocat aurait trouvé un vice dans la procédure.

– Je veux savoir qui est cet avocat et qui le paye !

– C’est en cours mais j’ai déjà un dossier tout prêt, vous pouvez le consulter quand vous le voulez.

Il lui mit une tape dans le dos pour lui exprimer sa satisfaction et sortit presqu’en courant hors de son bureau.

Son collègue tentait de le rattraper en criant :

– Mon bureau n’est pas par-là Inspecteur.

Heinrich se retourna à peine pour lui dire :

– J’ai une urgence ! Je passerai à votre bureau plus tard…

Et il disparut dans l’un des ascenseurs.

Le soir même, il se retrouvait à quelques kilomètres de Lyon dans un parc quasiment désert. Assis sur un banc à l’écart des réverbères, il regardait sa montre et affichait des signes flagrants d’impatience.

– Monsieur Van Holmen, vous avez donc résolu votre terrible dilemme.

Un homme avec une voix étrange s’était assis dos à lui. Il voulut se retourner pour acquiescer mais l’homme anticipa :

– Ne vous retournez pas. Glissez discrètement le paquet.

L’inspecteur s’exécuta. Il ouvrit sa sacoche et en sortit un tout petit paquet en carton. Il le glissa discrètement derrière lui.

– L’homme sortit alors un mouchoir blanc et prit le paquet pour le mettre aussitôt dans la poche intérieur de son imperméable. Il lui demanda :

– Qu’en avez-vous tiré ?

– Pélagie Dekker a essayé d’appeler la police au secours mais il n’y avait apparemment pas de réseau. Mais elle a eu le temps de mettre en marche la caméra de son téléphone. C’est très sombre, on y voit pas grand-chose, d’autant plus que le téléphone lui a été arraché et jeté. Mais on entend plus ou moins bien ce que les ravisseurs ont dit. Un en particulier. Je suis certain que votre technologie pourra améliorer le son et l’image.

– Sans aucun doute, répondit l’homme au mouchoir blanc.

Il voulut se lever mais Heinrich l’interpella :

– Attendez. Vous devez me rendre cette pièce à conviction dans au moins deux jours. Deux jours, pas un jour de plus, vous entendez. Sinon, on se rendra compte que le téléphone a disparu.

– C’est compris Monsieur Van Holmen. Je vous rendrai le paquet demain à la même heure dans un endroit que je vous indiquerai.

– Bien…

Et chacun repartit de son côté à quelques minutes d’intervalle pour n’éveiller aucun soupçon.

LE LABYRINTHE (THE MAZE RUNNER) – le film

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La semaine dernière est sorti au cinéma le deuxième volet de « Labyrinthe » (the Maze Runner), intitulé la Terre Brûlée. C’était l’occasion de regarder le premier de la série sur canal et de décider si ça valait la peine de dépenser quelques euros pour aller voir la suite au cinéma.

Eh bien, j’ai été surpris. Agréablement surpris même ! Le film, tiré d’un roman à succès écrit par James Dashner, n’a décidément rien inventé mais la revisite du thème du labyrinthe et du minotaure est très réussie. Le blockbuster dystopique pour teenager n’a pas volé son succès, en tout cas le premier épisode.

Il nous fait poser beaucoup de question, le scénario nous amène là où l’on ne s’attend pas et le jeu de l’acteur Dylan O’Brien (alias Stiles Stilinsky dans Teen Wolf la série) n’est vraiment pas trop mal.

« TEEN WOLF » SEASON 3 – starring Tyler Posey, Dylan O’Brien, Crystal Reed, Holland Roden, Linden Ashby, JR Bourne, Charie Carver, Max Carver, Daniel Sharman

Je valide et j’attends les suites avec impatience !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19547208&cfilm=188550.html